"Houston, We have a problem...." *

Publié le par choops

22h04/ dans mon lit / Jean Louis Aubert-Un monde ailleurs

Journée tranquillou, normal puisqu'on est vendredi direz vous et que je suis sortie à 14h47 (oui je suis précise c'est ça l'avantage de devoir prendre le bus, tu peux savoir à la minute près où tu étais en fonction des horaires de bus...mais là n'est pas le sujet...).

Sauf que ça fait deux jours que Marianne (ma collègue de bureau) ne vient pas becoz la petite est malade (sa fille, pas elle) et que déjà début février elle avait été absente presque une semaine à cause de ça aussi. Et, déjà de Marianne ne travaille qu'à mi temps (donc je suis toute seule l'aprem) ben là c'est un peu tristounet mon bureau...mon graaaannnd bureau, toute seule, avec un bureau vide en face de moi... snif (mais la n'est pas le sujet non plus...)

Donc je disais, journée tranquille, à part le temps, ben oui pluie depuis la première fois que je suis à Vienne ... mais je m'égare encore... Bref, et donc, à deux minutes du coup de sifflet final pour la semaine, j'entends un "Marrrriiiioooonn" (bon j'exagère c'est vrai mais un peu seulement" venant du bureau de mon boss (oui il ne se déplace que rarement, il apelle , ou mieux, fait appeller par un intermédiaire plus proche, (genre il appelle Maria, qui est dans le bureau en face de lui, pour lui dire d'aller me chercher...)).
Alors forcément je lâche tout ce que je suis en train de faire, et tout de suite ("qu'est ce que j'ai fait?", ou, "zut, qu'est ce qu'il va me demander juste au moment de partir?...) Donc j'arrive dans son bureau. Et là, sans rien dire, il tourne son écran d'ordinateur vers moi pour que je puisse lire le mail qui y est affiché...
Je plisse un peu les yeux, essayant de comprendre de quoi il s'agit...et là le déclic...
J'ai sous les yeux, un mail de K (qui travaille pour la finance en Hongrie, c'est le "chef" là bas) qui annonce à C. (mon boss) qu'E. (le gars qui est sensé me former, et avec qui je dois bosser (alors qu'il est à Budapest et moi à Vienne...)) vient de lui donner sa démission... AHAHAHAH la bonne blague...

Effectivement l'ambiance n'était pas au beau fixe entre K. et E. , d'après ce qu'on a pu comprendre, mais bon...et je fais comment moi?
Parcequ'a Budapest ils croulent déjà sous le boulot alors bon la petite nouvelle qui est en plus à Vienne je pense que je vais passer au second plan. Alors forcément ils vont commencer à chercher tout de suite un remplaçant mais il/elle sera nouveau/elle... j'ose même pas imaginer le bazar que ça va être....MOUAHAHAH (rire sardonique) ça va être gai tiens....

Et en plus je me retrouve en "mission" récolte d'infos l'air de rien. En gros mon boss veut savoir le pourquoi du comment et ce qui s'est passé, donc je suis priée de lui soutirer des infos en douces dès lundi... (ça se voit que mon boss ne me connaît pas encore, vu comme je suis douée pour ce genre de choses...)

Mais sinon tout va bien, c'est le WE!!! On a une visite ce weekend de l'ancienne coloc (celle à qui j'ai piqué la chambre) elle travail dans une autre ville d'Autriche maintenant. Ca fait 5 ans qu'elle vit en Autriche, mais elle est d'Ecosse en fait. Donc ça fait un peu d'anim.

*et pour un peu de culture:
Origine de la phrase (oui je sais vous savez déjà mais bon..)
Meaning

Houston, we have a problemOriginally a genuine report of a life-threatening fault. Now used humorously to report any kind of problem.

Origin

John Swigert, Jr. and James Lovell who, with Fred Haise Jr., made up the crew of the US's Apollo 13 moon flight used (almost) this phrase to report a major technical problem back to their Houston base.

Swigert: 'Okay, Houston, we've had a problem here.'
Duke: 'This is Houston. Say again please.'
Lovell: 'Houston, we've had a problem. We've had a main B bus undervolt.'

The phrase was later used as the tagline for the 1995 film - Apollo 13.

22h28/ au lit,in the bed, ins Bett/ Sandrine Kimberlain-La godiche

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Publié dans Choops au travail

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